LE MANDAT
En juillet 2002, le ministre de l'Environnement
de l'époque, M. André Boisclair,
donnait au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement
(BAPE) le mandat de « tenir une consultation et
[de] créer une commission sur le développement
durable de la production porcine au Québec »,
commission chargée d’« établir
le cadre de développement durable de la production
porcine, [...] en tenant compte à la fois des
aspects économiques, sociaux et environnementaux.
»
En s’appuyant sur l’examen des modèles
de production actuels, de leurs forces et de leurs faiblesses,
de leur impact sur les milieux rural et agricole ainsi
que sur le secteur de la transformation, il s’agira
de « proposer un ou des modes de production favorisant
une cohabitation harmonieuse des activités en
considérant les conditions propices au développement
de la production porcine dans le respect de l’environnement.
»
La lettre mandat est disponible, en format PDF.

LES TRAVAUX DE LA COMMISSION
Inaugurée le mardi 22 octobre
2002, à Saint-Hyacinthe, par une soirée
d’ouverture consacrée à l’examen
du mandat reçu du ministre, la consultation publique
sur le développement durable de la production
porcine au Québec s’est poursuivie dès
le lendemain avec la première partie de l'audience
publique, consacrée à l'information.
Entre le mercredi 23 octobre et le mercredi 13 novembre
2002, des séances thématiques ont eu lieu
à l’occasion desquelles des personnes invitées
par la Commission ont abordé divers aspects liés
à la production porcine. Par la suite, une première
tournée régionale de la Commission a été
effectuée, permettant aux citoyens d’adresser
leurs questions à la Commission. Entre le lundi
25 novembre 2002 et le jeudi 6 février 2003,
seize villes ont reçu la visite de la Commission.
La deuxième partie de l’audience publique
a débuté le lundi 3 mars 2003. Il s'agissait
alors pour la Commission de recueillir l’opinion
du public. À cette fin, une seconde tournée
régionale, à l’itinéraire
de laquelle ont figuré la plupart des villes
visitées en première partie, a permisà
toute personne, à tout groupe ou à toute
municipalité qui le souhaitait d’exprimer
son opinion et ses préoccupations au sujet de
la production porcine au Québec.
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