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Documents Calendrier des activités
 

Le rapport du BAPE est maintenant public. Vous pouvez également consulter le communiqué.

 


Webdiffusion audio en différé :
Date En journée En soirée

Mardi, 8 novembre 2016 ----------------------- Séance de 19 h » »
Mercredi, 9 novembre 2016 Séance de 13 h 30 » » ---------------------


Mardi, 6 décembre 2016 ----------------------- Séance de 19 h » »
Mercredi, 7 décembre 2016 Séance de 10 h » » ---------------------

Pour obtenir les coordonnées complètes des activités de la période d'information, vous pouvez consulter le calendrier.
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La Société des traversiers du Québec (STQ) envisage la construction d’un duc-d’Albe au quai garage de Tadoussac pour l’accostage sécuritaire de deux nouveaux traversiers de plus grande envergure. Ces derniers permettraient d’augmenter la capacité d’embarquement de passagers et de véhicules ainsi que la vitesse des traversées. Ce projet vise à répondre à l’augmentation de l’achalandage du service de traversée et à éviter les accidents à proximité des sites de traverses de Tadoussac et de Baie-Sainte-Catherine.

Le duc-d’Albe serait constitué de quatre à six pieux d’acier soutenant un butoir en béton. Il serait aménagé à une vingtaine de mètres de l’extrémité sud-ouest du quai garage auquel il serait relié par une passerelle. Cette option serait la moins coûteuse, aurait le plus faible empiètement sur le milieu aquatique et requerrait le moins de matériaux. Elle ne nécessiterait aucun dynamitage, déboisement ou dragage. Les travaux débuteraient au plus tôt en mars 2017 selon un horaire de 24 h/24, du lundi au vendredi, pour une période de 4 mois. Les principales activités consisteraient en l’installation et le retrait du gabarit de plantage, le fonçage des pieux et le forage du roc pour leurs ancrages ainsi que le bétonnage des pieux et de la plate-forme. Une barge serait utilisée pour la manutention des matériaux et le fonçage des pieux. Au total, 18 voyages de camions seraient nécessaires pour le transport des matériaux, du béton et potentiellement de sédiments. Le coût des travaux serait de l’ordre d’un million de dollars.

Les répercussions prévues par le promoteur et les mesures d’atténuation proposées dans l’étude d’impact

Selon le promoteur, la qualité de l’eau pourrait être affectée par le fonçage des pieux et le forage du roc. Quant aux animaux qui fréquentent le secteur, les oiseaux pourraient être perturbés par le bruit des travaux, de même que pour les poissons et les mammifères marins qui pourraient également subir des impacts physiologiques et comportementaux par les activités de fonçage et de forage. Ces activités seraient cependant confinées par un mur de bulles afin d’en réduire l’impact. Elles feraient aussi l’objet d’un périmètre de surveillance constitué d’une zone tampon et d’une zone d’arrêt des travaux utilisé comme mesure d’atténuation pour les mammifères marins. Le secteur des travaux serait exempt d’habitat de fraie, d’alevinage et d’aire vitale pour les poissons. Les effets résiduels sur la qualité de l’eau, les oiseaux, les poissons et les mammifères marins sont considérés faiblement négatifs.

Les impacts sur le milieu humain sont en lien avec le bruit, la transformation temporaire du paysage, le transport, le récréotourisme et la sécurité publique. Tous sont jugés faiblement négatifs en raison de leur faible ampleur ou durée, des mesures d’atténuation prévues et de leur réalisation hors de la saison récréotouristique. En phase d’exploitation, aucun impact significatif n’est envisagé pour la qualité de l’air, de l’eau et des sédiments ainsi que la faune et la flore. Des impacts moyennement positifs sont cependant attendus pour le transport et la circulation terrestre, le récréotourisme, la sécurité publique et l’économie.

Pour obtenir l’information sur le projet, vous pouvez consulter la documentation déposée.
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